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Diriger sans naviguer à l'aveugle

Ce que j'ai compris en étant à la fois CPA et propriétaire de PME
31 octobre 2026 par
Diriger sans naviguer à l'aveugle

Depuis des années, je côtoie des propriétaires de PME, comme entrepreneure, comme CPA et dans les réseaux d'affaires que je fréquente. Et une même conversation revient, presque mot pour mot.

Ils dirigent avec conviction, connaissent leurs clients par leur prénom et leurs opérations dans le détail. Mais quand on parle de leurs chiffres, le ton change. Ils s'en remettent à leur comptable ou à leur commis comptable, et ils attendent la fin du mois, parfois la fin de l'année, pour savoir vraiment où ils en sont. Entre les deux, ils naviguent à l'aveugle, avec le sentiment diffus que quelque chose d'important pourrait leur échapper.

Ce sentiment, je le connais. Et je crois qu'il n'a rien d'une fatalité.

Une CPA qui a choisi l'autre côté de la table

Je suis CPA. Mais j'ai choisi de mettre cette expertise au service de ma propre entreprise, en devenant propriétaire et en l'appliquant au quotidien, pour moi et pour mes équipes.

Et comme la plupart des dirigeants de PME que je rencontre, je n'ai pas les ressources pour avoir une CPA à temps plein, ni même à temps partiel. D'ailleurs, je n'occupe pas que cette fonction, loin de là. Les propriétaires le savent : notre temps de dirigeant se partage entre les ressources humaines et le recrutement, les rencontres avec les clients, les réunions d'équipe, les fournisseurs, le banquier, les problèmes à régler sur-le-champ, et, quand on y arrive, la planification de la suite.

Mes lunettes de comptable, je les porte quelques heures par semaine. Pas plus.

Ce dont j'ai besoin comme dirigeante : mes chiffres, en un clic

Ce que je veux, comme cheffe d'entreprise, c'est accéder à mes indicateurs en un clic. Je regarde rapidement où en sont mes ventes, où en sont mes dépenses, et je compare au budget.

Je me suis aussi bâti des tableaux de bord qui suivent les quelques indicateurs que je juge cruciaux pour mon entreprise. En un coup d'œil, je comprends notre position et ce que nous devons ajuster.

Le plus important : avoir confiance en mes chiffres

Mais le plus important dans tout ça, c'est que j'ai confiance en mes chiffres. Parce qu'en un clic, j'ai le détail derrière chaque montant. Parce qu'ils sont à jour en tout temps. Pas besoin d'attendre l'avis d'un comptable externe. Pas besoin d'attendre la fin du mois, ou pire, la fin de l'année.

Comprenons-nous bien : le comptable reste un partenaire précieux. Mais il ne devrait pas être le seul à savoir ce que disent vos chiffres. Le dirigeant doit pouvoir les lire lui-même, au moment où il prend ses décisions.

C'est le pouvoir d'un système comme Odoo, quand il est bien structuré. Le logiciel, à lui seul, ne suffit pas : c'est la façon dont il est monté qui fait la différence. Un plan comptable pensé pour vos décisions. Des transactions saisies une seule fois, là où elles naissent. Des rapports et des tableaux de bord construits pour le dirigeant, et non seulement pour la déclaration de fin d'année.

Trois questions à vous poser

  1. Combien de temps vous faut-il pour savoir où en sont vos ventes et vos dépenses ce mois-ci, par rapport à votre budget ?
  2. Si votre comptable partait demain, qui comprendrait vos chiffres ?
  3. Quelle est la dernière décision importante que vous avez prise sans avoir les chiffres que vous auriez voulus ?

Si l'une de ces questions vous a fait hésiter, vous n'êtes pas seul. C'est exactement là que nous accompagnons les dirigeants de PME chez bemade : mettre en place un système qui vous donne une information fiable, à jour et accessible en tout temps, pour que vous puissiez diriger en confiance.

La première conversation dure trente minutes. Vous en repartirez au moins avec une idée claire de ce que votre situation vous coûte.

Planifier un appel

Pascale Lohéac, CPA
Première vice-présidente, Finance, stratégie et pilotage, bemade

Treize ans d'Odoo chez Durpro : pourquoi nous avons fini par devenir notre propre partenaire
L'étude de cas la moins objective que nous publierons — et celle qui explique pourquoi Bemade existe.